Un séjour en Lozère était organisé par le club….

Pour un prochain voyage, les intéressés (es), vous pouvez consulter le site internet de l'Hôtel.

Cliquez sur l'image pour y accéder directement.

Le "Maitre d'œuvre" : Jean Claude…et son "Trésorier" Armel…

 

Le tarif attractif, (moins de 300 €, en demi-pension).

Nous sommes donc une dizaine à partir !

Pour une première expérience, ce n'est pas si mal.

Pour voir les photos, cliquer ici.

Si vous désirez une photo, demandez la et je me ferai une joie de vous la transmettre !

Le résumé de notre séjour :

ET c'est parti …Dès le dimanche 19 septembre vers 7h30 (aie, aie plus tôt que d'habitude !)
800 kms et oui Naussac, et son fameux Lac artificiel,  dont la construction du barrage débuta le 1er octobre 1976, qui est une réserve pour assurer un débit régulier à la Loire et l’Allier. Du point de vue touristique et sportif, ce lac permet de nombreuses activités nautiques. Naussac et Langogne, la ville toute proche, sont au carrefour de 3 départements : la Lozère, la haute Loire et l'Ardèche, mais également de 3 régions : Languedoc-Roussillon, Rhône-Alpes et Auvergne.
Arrivée avant 18 h. Remontage et rangement des vélos dans une pièce aménagée dans l'hôtel (Super sympa, la direction, le personnel au petit soin des touristes, une grosse bise à Aura …) et dont la spécialité est l'accueil de groupes cyclotouristes.
Dès le lendemain (pas dès "potron-minet" quand même …JE et 2 autres nous sommes en CP …faut pas exagérer ; notre copain organisateur a planifié le plus petit parcours 80 kms 1200 m de dénivelé …oups
dur dur pour une première sortie, on se trompe dans les parcours établi par le club de la région. Que dire des belles grimpettes (dont une de 8 kilomètre le PREMIER jour) des fous que nous sommes ! Mais bon, c'est pour le plaisir de faire du vélo dans des paysages inhabituels… alors on transpire, on pédale et on passe… même notre vétéran et ami Lucien qui souffre (quand même un peu ! )
Les jours suivants, le coup de pédale devient plus facile. Les sorties s'allongent en temps (environ 5 heures).

Le mardi, nous avons décidé de rouler séparément. Les moins jeunes partent en éclaireurs. Ils ne seront pas rejoints car l’allure est tranquille. Nous allons voir le lac de Charpal qui est un lac de retenue d’eau par un  barrage. Il est situé dans le département de la Lozère et sert d'alimentation en eau potable de la ville de Mende (connue pour sa côte Jalabert) et ses alentours. On espérait une pente douce pour descendre, mais il s’est avéré qu’elle était nettement plus coriace que la remontée de l’anse de Sordan sur le Lac de Guerlédan pour ceux qui s’en souviennent. Puis le circuit choisi ce jour là nous emmène au «Col du cheval mort». Longue et difficile est cette montée ! Là-haut, il y a une très belle vue, mais pour en profiter pleinement, il nous faut reprendre notre souffle…Après la descente, nous passons en bas de Chateauneuf-de-Randon qui en 1380 était l'un des nombreux châteaux de la région détenus par les Anglais, et le refuge des pilleurs. Du Guesclin (grand connétable BRETON) est proche de conquérir cette cité sur ordre du Roi, quand il tombe malade. La légende dit qu'au retour d'un rude combat en plein canicule d’été, il boit à une fontaine de l’eau trop froide qui lui provoque une congestion. Un cénotaphe, (je viens d’apprendre ce mot  pendant mes recherches : monument en forme  de tombeau et qui ne contient pas de corps) à la mémoire de Bertrand du Guesclin, (ses restes sont à Saint Denis) y est élevé. Les copains eux sont passés dans cette bourgade en y escaladant une forte côte.

Le troisième jour, mercredi,  il n’y a plus que 2 téméraires. Direction le «Lac du Bouchet». À Le Bouchet-Saint-Nicolas, nous découvrons une belle sculpture commémorative de Robert Louis Stevenson écrivain écossais, grand voyageur, célèbre pour son roman L'Île au trésor (1883) et qui avec «  Voyage avec un âne dans les Cévennes »  paru en juin 1879, raconte son périple à pied  avec l’âne Modestine. Pour aller encore une fois voir le lac, le dénivelé sera du même acabit que la veille ! Même pas lassé…avec l’habitude. Quelques kilomètres plus loin, nous atteindrons la plus grande vitesse du séjour : + de 70 km/h, sacré descente et très courte ! La suite sera beaucoup plus exigeante et on s’en souviendra longtemps. De Monastier à Pradelles, les paysages sont très beaux…mais que c’est dur !

Le lendemain, jeudi, pour ce qui sera notre dernière montée, direction le Mont Gerbier de Jonc :
– à vélo pour certains avec pour mes 2 copains de randonnée, le bonheur de déguster là haut une succulente "omelette aux cèpes", et après qu'ils se soient rassasiés  d’un énorme casse-croute. Mais où mettent-ils tout ça ? Je me contenterai, en goûtant l'omelette,  d’une barre d’amandes accompagnée d’un demi et d’un café.
– et en voiture pour nos accompagnatrices et collègues légèrement fatigués après nous avoir accompagnés une partie de la matinée avec de petites frayeurs dues à une sacoche espiègle et sauteuse.

Le mont Gerbier-de-Jonc est situé sur les communes de Saint-Martial et Sainte-Eulalie en Haute-Ardèche. İl est célèbre par sa forme particulière et son extraordinaire richesse naturelle et sauvage ; mais aussi parce qu’il accueille à sa base les trois sources de la Loire, le plus long fleuve de France. Site classé depuis 1933, il est le deuxième site touristique de l'Ardèche, après les gorges de l'Ardèche. Chaque lundi de Pâques est organisé sur le site un repas sous le signe du bœuf «fin gras du Mézenc». Le «fin gras du Mézenc» est une appellation d'origine contrôlée.

Pour rentrer, les paysages sont splendides. Nous montons (une fois de plus) voir encore un lac : celui d’Issarlès, lac volcanique profond de 138 mètres, 5 kilomètres de circonférence.

Un copain fatigue…pas très étonnant avec tout ce qu’il a mangé, non ? Avant d’arriver à l’hôtel, dans la descente de Pradelles, au beau milieu de camions, je me fais une horrible peur ! Voilà ce qui arrive quand on n’écoute pas les ainés…Roger m’avait suggéré de ne pas glisser mon coupe-vent sous la selle. İl avait bien raison car dans un virage de cette pente rapide, il se décroche et se prend entre les patins….oups, plus de peur que de mal puisque j’arrive à stopper. Une bonne leçon pour moi !

Au total sur la durée du séjour : 20 h de selle et 450 kms au compteur. Et oui, la moyenne est basse : 22 km/h environ !

La fin du séjour est consacrée au repos. Le tourisme s'impose car la météo est défaillante – vent et pluie – et la température est bien descendue ! Visite du marché local, déplacement au Puy en Velay pour y voir sa "Vierge noire".
Retour le dimanche 26, avec 2° au départ sous la neige fondue BRRRRRRR, (Les collègues de Nevers, parti plus tard on eu le droit à la neige bien blanche eux …) , pour revoir Ploëren en fin d'après-midi sous un radieux soleil automnal à 19 ° !
Conclusion : Une belle semaine sympa pour les 10 participants à cette première organisation de longue durée !

Vivement l'an prochain !